FRANCHIR LA SALLE DE COURRIER

  • Toutes les lettres adressées à un.e détenu.e passent à travers la salle de courrier, où elles sont ouvertes et examinées pour s’assurer qu’elles respectent les régulations spécifiques de l’établissement. Dans votre première lettre, il serait judicieux de demander à votre correspondant.e quelles sont les restrictions liées au courrier pour son établissement. Elles peuvent inclure le contenu à caractère sexuel, le nombre de pages, la possibilité ou non de recevoir des photos ou des photocopies, la taille des enveloppes, etc… Encore une fois, ces règles peuvent paraître absurdes et arbitraires. C’est parce qu’elles le sont. Il est cependant important de les suivre puisqu’autrement, votre courrier ne se rendra pas à votre correspondant.e. Voici quelques indications utiles pour vous aider à ce que votre première lettre franchisse la salle de courrier :
  • Écrivez votre première lettre sur du papier ordinaire, dans une enveloppe de taille standard (aucun autocollant, aucune photo, etc…), en utilisant un stylo bleu ou noir.
  • Indiquez votre nom et prénom pour l’adresse de retour. La plupart des prisons au Canada et aux États-Unis ne feront pas parvenir une lettre à un.edétenu.e s’il n’y a pas d’adresse de retour complète. Si vous n’êtes pas prêt.e.s à divulguer votre nom personnel, utiliser le nom du Projet ou l’utilisation d’un pseudonyme devrait être suffisant.
  • Pour la correspondance aux États-Unis, tout le courrier entrant doit inclure le numéro d’identification (ID) de votre correspondant.e ou il sera retourné. Vousdevriezrecevoirl’ID au moment du jumelage. Si ce n’est pas le cas, contactez-nous. Pour le Canada, l’ID n’est pas nécessaire pour le courrier.
  • Faites une copie de votre première lettre au cas où elle ne passerait pas à la première tentative. Il est possible que les restrictions en place n’aient pas permis la transmission de votre lettre ou que votre correspondant.e ait été transféré.e.
  • Nous vous demandons de s’il vous plaît confirmer avec nous lorsque vous avez réussi à contacter votre correspondant.e. Certaines lettres peuvent leur parvenir après un délai considérable. Si vous n’avez aucune nouvelle de la personne avec qui vous correspondez dans un délai de 4 à 6 semaines, il est possible qu’il y ait eu un transfert ou une libération. Contactez-nous pour qu’on puisse tenter de trouver leurs coordonnées actuelles.